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Rencontre avec Nelly Buisson

Jeudi 21 novembre 18 heures
Thiviers, bibliothèque
Rencontre avec … Nelly Buisson
Propos sur les Faïences de Thiviers
présentation de son nouveau roman
En Attendant Emma
entrée libre – manifestation gratuite

Dans son dernier roman, qui vient juste de paraître ce 9 novembre, Nelly Buisson déroule dans un hameau du pays de Thiviers une intrigue amoureuse franco-anglaise aux rebondissements multiples. On découvre assez vite que le héros anglais de l’affaire n’est pas là par hasard : descendant d’un faïencier anglais, il possède des pièces au « Rouge de Thiviers » et cherche à en savoir davantage sur leur histoire !

A mesure que se résout l’intrigue contemporaine, L’explication de l’énigme historique presque cornélienne et en tout cas tragique, apparaîtra progressivement grâce à une enquête collective, dans laquelle interviennent en arrière-plan des thibériens connus

Tandis qu’in fine chacun des héros romanesque trouve sa juste place en France ou en Angleterre à l’issue de l’aventure et peut-être, l’espoir d’un bonheur raisonnable

Origami Blues

Vendredi 8 novembre 20 heures 30
salle du Théâtre de Poche
Origami Blues
lecture à deux voix
entrée 10 EUR
contact et réservation : 06 82 24 00 76

Origami Blues est le titre de la dernière pièce que vient d’écrire Michel Gendarme.

Encore inédite, mais déjà connue

détail à suivre

Poignez vilain

Toute le monologue « la Solitude du Mammouth » est construit sur l’illustration d’un vieux proverbe médiéval qui est parvenu jusqu’à nous grâce à Rabelais :

Oignez vilain, il vous poindra
Poignez vilain, il vous oindra.

La plupart des commentaires s’appesantissent sur la figure de style. Ici le vilain n’est pas nécessairement paysan ou serf. Le dicton est destiné à l’honnête homme, ou à l’honnête femme : le vilain est, en français moderne, juste un beauf.

Bérénice, jouée par Geneviève Damas, est une honnête femme d’autant plus assurément qu’à la fin la justice immanente lui donne raison – laquelle ne s’embarrasse pas de la morale ordinaire.

Dans le pièce, tout est vrai :
les mammouths ont vraiment commencé à disparaître au Pléistocène inférieur alors qu’homo sapiens était déjà entré dans l’histoire ;

Joseph Beuys est un réel artiste allemand qui a en effet été exposé à Beaubourg en nonante quatre ;

les techniques colombophiles pour attirer les pigeons sont rigoureusement exactes ;

les moteurs thermiques n’aiment pas du tout le sucre

Ambiorix, chef des Eburons aussi, tous ceux qui ont lu la guerre des Gaules d’un bout à l’autre (de moins en moins nombreux) le savent – des germains d’ailleurs selon César ;

et Brice bien sûr, est un beauf parfait.

Petite rouerie supplémentaire, qui n’aura échappé à aucun belge, il se pourrait que le grand travail de ce pâle universitaire ne soit en définitive que le projet fictif de décalque de l’épopée en cinq chants publiée par un certain Johannes Nolet de Brauwere van Steeland en 1841 et traduites en français en 1846 par Pierre Lebrocquy.
Une raison supplémentaire, pour que justice passe.

La Solitude du Mammouth

vendredi 23 août 20 heures 30
Thiviers, Théâtre de Poche
de et par Geneviève Damas
La Solitude du Mammouth

10 EUR contact 06 82 24 00 76

Geneviève est une comédienne de langue française, auteur dramatique et romancière affirmée qui vit en Belgique.

Elle a publié une dizaine de pièces de théâtre dont une a été traduite en anglais et une autre a reçu un prix du Parlement de la Communauté française de Belgique.

Son premier roman Si tu vas à la rivière a été honoré entre autres du Prix Rossel 2011(*). Les deux suivants sont parus à la nrf chez Gallimard.

Depuis quelques années, Geneviève vient chaque été avec ses enfants se reposer chez des amis près de Thiviers et elle a pris l’habitude de proposer un soir une lecture publique accompagnée par la flûte de Florence Blanchet.

Cette année, elle propose de donner la pièce dont elle est l’auteur, par elle créée en 2017 au festival royal de Spa et jouée depuis en Belgique une cinquantaine de fois.

Il s’agit du monologue de Bérénice, une mère de famille d’une quarantaine d’année, toute dévouée à sa famille que son mari, médiocre universitaire, délaisse soudainement pour une jeune assistante, pensant que tout va bien se passer.

En douceur, peut-être (quoique…), mais pas de la façon espérée

Après avoir réfléchi au début du monologue sur la tactique à suivre, Bérénice va ensuite raconter les tours les plus détestables que, faussement gentille, elle va innocemment jouer à son mari. Et à la fin, le Ciel aidant, c’est la malignité de l’épouse qui gagne. Mais quel est le vrai méchant ?

Légèrement féministe, foncièrement satirique, c’est vif, mordant et drôle d’un bout à l’autre.

Voici la présentation qu’en a faite Bérénice elle-même un soir de mai à l’atelier théâtre Jean Vilar de Louvain la Neuve :

https://www.youtube.com/watch?v=aRbbLAa8m2o
Télécharger les affiches
couleur | N&B

Geneviève Damas sur Wikipédia

*) prix institué en 1938 par le journal Le Soir en souvenir de Victor, fils du fondateur

Retour de Ville

Un moment de magie, auquel le public a été sensible

Sur la scène, bien que les rampes soient équipées de LED (sauf peut-être celles du fond de salle), il faisait bien chaud – mais cela n’a pas détourné l’attention du pianiste (Patrick Pernet).

Voici un intermède flûte et piano

Puis pour un moment plus intime, Marianne a pris la guitare

Entre chansons et musiques, des textes qui ont parlé merveilleusement à chacun, de l’humour certes, mais aussi une force incroyable que Marianne a su partager, devant les malheurs de l’existence, les instants de bonheur si précieux, la vie, qui prime !

Si tu vas à la ville !

Marianne Masson chant
Patrick Pernet piano
lundi 22 juillet 20 heures 30
Thiviers, théâtre de poche
contact 0671 208 646

vidéo : Arc-en-ciel – album Drôles d’éléphant – 2017

Marianne au forum Léo Ferré
De festival d’été en représentations individuelles, entre Lot et Haute-Loire, Marianne Masson vient découvrir à Thiviers ce fameux théâtre de poche dont Edith lui a parlé et qui en a fait craquer plus d’un.
C’est que Marianne est une femme active aux multiples talents.
Très jeune, elle a appris à moduler la flûte traversière.
Elle peut vous jouer à la demande un air de guitare.
Angliciste, elle enseigne à Créteil dans un lycée de la banlieue parisienne, là où précisément Edith initie des adolescents aux métiers de la domotique moderne.
Poète libre, elle a aimé de tout temps écrire de courts textes pleins d’images et de sonorités.
Mère de famille en sus.
Margot sa première née ne parlait pas encore à 7 ans.
Altruiste, elle a participé à la fondation d’une association Bien Vivre l’Autisme dont elle est maintenant la marraine.
Grâce aux actions culturelles de Créteil, et avec des bénévoles engagés, elle a travaillé sa voix, perfectionné son écriture, persuadée que la musique, comme l’écrit Boris Cyrulnik, est à la fois « une empreinte affective et une préparation au langage ».
La chanson titre de son premier CD aura été Margot les mots, où il est question d’empathie muette, de ruisseaux, de cailloux et de coquelicots.
Croisant toujours elle-même écriture poétique et dessin mélodique des couplets et des refrains, elle a poursuivi Sur la route de Ravilloles – c’est un village du Jura – puis De drôles d’éléphants – bleus, les éléphants.
Et bientôt, Si tu vas à la ville.
Pierre Pernet devenu un ami au fil des rencontres de Créteil et auteur de la plupart des arrangements fera l’accompagnement au piano.