Saison 2018

L’assemblée générale s’est tenue le 8 février.
Le bureau a été renouvelé à l’identique mais il faudra pourvoir aux retraits du président et du trésorier pour l’exercice 2019.
Gille Gourio a accepté un poste informel de deuxième vice-président après un échange de SMS entre la salle Jean Dubost de Thiviers et le boulevard Jourdan à Paris.

Le programme 2018 est encours de finalisation.
Il comprendra un récital de variété (6 et 8 avril) au Théâtre de Poche, un bal trad à la salle du Parc (28 avril), et les deux concerts de l’Avent au Le Clair.
Une animation participative en cours de préparation pour octobre au Théâtre de Poche.

Deux rencontres avec un auteur Annie Herguido le 18 mai et Hélène Tayon en septembre (à préciser) à l’occasion de son dernier roman La Levantine.

Eclairage

Exceptionnellement, pour le concert du trio Melting Pot, qui comme les spectateurs ont pu le constater, était un peu plus qu’un concert, notre ami Lionel Viret nous a prêté deux pieds de projection prélevé sur le matériel du Théâtre de Poche.
Cette m,ise en lumière a permis, quoique basique, un meilleur confort visuel et un meilleur contact avec les musiciens dont, dans le contexte il était important de voir les visages. Et ce qui a permis un reportage photographique par les bénévoles de l’association.

C’est la deuxième fois que nous donnons un aspect théâtral à la petite scène du Le Clair.
La première fois, c’était pour le récital La Fontaine, avec deux petites coulisses sur le côté et deux projecteurs puissants du fond de la salle.

Il y a peu de frais à engager pour faire du Le Clair une salle plus preformante : une rampe fixe à bonne distance (pour ne pas éblouir les intervenants), un plateau mobile pour élargir la scène. Ce qui permetttrait d’accueillir une centaine de personnes (un peu plus même en ouvrant le balcon) pour des spectacles de qualité ainsi plus facile à fiancer.

la Double Surprise

On savait que Hiroko, la passion de l’accordéon personnifiée en femme japonaise, est célèbre dans son propre pays, où pourtant l’accordéon n’est pas roi, et qu’elle reconnue en France parmi ses pairs.
On savait que ceux-ci, à la suite de Richard Galliano et de quelques autres avaient libéré le répertoire.
La vraie première surprise est venue de la pureté du son que Hiroko tire de son instrument, (un Maugein basses standards) choisi avec soin certainement. 0n ne peut pas ne pas la remarquer dans le cadre de la salle du Le clair, particulièrement claire et juste.
C’est que le rendu sonore de l’accordéon dépend beaucoup de l’instrumentiste ; on dit souvent que le soufflet est l’archet de l’accordéoniste.
A cela s’ajoute un doigté délicat de sorte que dans le jeu d’Hiroko le son global est particulièrement riche. Hiroko Ito est une accordéoniste exceptionnelle

La deuxième surprise c’est le shamisen.
Sylvain est presque certainement le seul européen qui non seulement le pratique, mais en est considéré comme un maître (c’est à dire digne de l’enseigner à l’égal des plus grands japonais).
Mais la surprise est devenue extrême, lorsque, passée la présentation de ce luth traditionnel, les deux instruments ont délivré une musique si fusionnelle.
Petite note linguistique pour la lecture à voix haute : dans les transcriptions des mots japonais, le h est toujours aspiré.

Récital d’une accordéoniste japonaise à Paris


Sylvain Diony et Hiroko Ito

Hiroko Ito

Au Japon où elle est née, elle commence le piano à 4 ans, l’accordéon (chromatique) à 7.


Son professeur Yasuhiro Kobayashi (Coba sur la scène internationale) la fait assister à 10 ans à un concert de Marcel Azzolla.
Cela scelle sa destinée.
A sa majorité, elle prend l’avion pour Paris et, s’appuyant sur l’Académie du faubourg Saint Martin, y fait carrière.

Ghyslin Di Sacco

Ghyslin Di Sacco est clarinettiste. C’est au CRR de Versailles qu’il rencontre son épouse Hiromi Fukushima clarinettiste elle-même, avec laquelle il est venu nous présenter un quatuor avec piano.

Il accompagnait également la mezzo Malika Bellaribi.
Il sert à Paris dans la musique de la Garde.
Il joue aussi du jazz et du saxo mais il est malgré tout la composante la plus classique du mélange Melting Pot.

Sylvain Diony

Sylvain Diony est un guitariste classique formé au style espagnol.
En Dordogne, il a présenté avec Ghyslin un duo de chorões brésiliens et de musique latino-caraïbe.


A l’occasion des tournées du trio au Japon où Hiroko Ito revient régulièrement, il s’est mis au shamisen, le luth traditionnel à trois cordes …et a passé les degrés correspondants.
Il est absolument la composante la plus éclectique du mélange.

Le trio interprètera les créations de Hiroko, qui puisent leurs sources dans la musique festive japonaise comme dans la pop-rock, des œuvres et des arrangements d’accordéonistes français actuels et des compositions d’interprètes japonais, moins connus peut-être du moins en France, mais non moins remarquables.

D’où l’originalité et l’intérêt tout spécial du concert. Et d’où aussi le nom Melting Pot. Fusion.

Dimanche 3 décembre 15 heures
salle du cinéma Le Clair, 4 avenue du Général Leclerc
Melting Pot trio
une japonaise à Paris

Une après-midi très conviviale avec le trio Ruvido


Hugo Proy Juliette Bourette et Ilyes Bouffaden

Alors qu’à l’extérieur le temps était plutôt maussade, partagé entre grosses averses et modestes éclaircies, le récital du trio Ruvido au Le Clair s’est déroulé dans une atmosphère conviviale relevée par l’ambiance si cosy de la salle.

Le public a été pris d’emblée par le charme particulier du trio d’anches dans les canons extraits des Variations Goldberg (une sur trois), particulièrement lisibles dans la transcription pour instruments à vent.

L’interprétation du divertimento pour trois cors de basset transcrit pour la clarinette d’aujourd’hui, le hautbois et le basson, a été …mozartienne, tout simplement.

L’ouverture de l’Echelle de soie de Rossini, très brillante, a donné envie d’entendre la suite : l’Odyssée à Périgueux ou le Théâtre-Opéra à Limoges peuvent maintenant programmer sans soucis l’opéra-bouffe dans son entièreté pour leurs prochaines saisons.

Et juste avant les Cinq pièces en trio de Jacques Ibert dédiées à Fernand Oubradous, le père-fondateur en quelque sorte du trio d’anches, on avait apprécié la simplicité parfaite du « Concert champêtre » d’Henri Tomasi grâce auquel on a pu rêver un instant à nos déjeuners sur l’herbe du printemps prochain.

Retour à l’urbanité avec en bis une composition d’Hugo Proy sur un thème de Joe Isaishi pour le film Nausicaa de la vallée du vent d’Hayao Miyazaki, la composition de Miles Davis Nardis et enfin le célèbre Tico-Tico no Fubá.

Croissance, croissance…

La conférence du 7 novembre sur le mythe de la croissance et ses limites a attiré un public sérieux (avec en particulier, la participation d’élus des communes voisines de Thiviers) qui a pratiquement rempli le Théâtre de Poche. Nous le remercions pour son accueil gracieux.
Devant l’intérêt rencontré et « à la demande générale », il y aura un prolongement.
Ce sera en janvier au cinéma Le Clair autour d’un film documentaire préparation en cours

Trio Ruvido



Le trio Ruvido est le trio d’anches du quintette éponyme que nous avons reçu en décembre 2014 et qui avait été très apprécié. Le trio d’anches propose un répertoire bien différent de celui du quintette à vent et plus nettement chambriste.

Les musiciens

Juliette Bourette, basson, est le leader et bien que cela commence à être difficile pour les uns et les autres en termes d’engagements, entre la préparation des examens finaux (le flûtiste est en ce moment au conservatoire de Genève…), les concerts et les participations aux concours internationaux de quelques-uns, elle aimerait rejouer avec ce quintette qui d’emblée s’était fait remarquer pour sa qualité – et on peut penser que cela se fera même si le trio d’anches prendra sa vie propre (cf. supra)

Depuis son concert à Thiviers, Juliette, a passé son prix du CRR Paris (on le présente quand le professeur vous dit de le faire), et est entrée au Conservatoire, où elle entame sa troisième année.
Elle travaille beaucoup en orchestre orchestre français des jeunes, quelques autres entre temps. Et maintenant orchestre des jeunes de l’Union européenne, et une tournée en Chine il y a quelques jours.
On a appris incidemment que c’est le grand-père de Pierre qui l’avait attirée vers le basson, mais ça n’arrive pas à toutes les jeunes filles même douée pour la musique.
Ilyes Bouffaden, hautbois, est lui aussi issu du CRR Paris, et également en troisième année du Conservatoire. Titulaire de quelques grands prix internationaux spécifiques de son instrument, il a été appelé récemment comme hautboïste solo dans l’Orchestre de Chambre de Paris, une formation renommée qui joue régulièrement au Théâtre des Champs Elysées.
Quant à Hugo Proy il s’engage dans une carrière non moins intéressante mais moins banale et travaille avec de nombreux grands du jazz. Et il fait le sideman, métier difficile et rare qui consiste à venir étoffer les ensembles de jazz établis pour leurs enregistrements (et évidemment, il faut jouer dans le style de chacun).

Le programme

Bach, un extrait des variations Goldberg : les 9 variations en canon (de trois en trois de 3 à 27) arrangés pour trio d’anches arrangées par Michek Del Giudice, un chef de musique qui aura ainsi (entre autres) fait son chemin.
Mozart, un divertimento pour trois cors de basset transcrit par Oubradous (quasiment le père fondateur des trios d’anches)
Rossini, la Sinfonia de la Scala di Seta où le hautbois a le beau rôle. Un arrangement d’un musicien franco-allemand Stéphane Egerling, hauboïste évidemment. On commence à rejouer l’Echelle de Soie dans son entièreté (c’est une grosse farde), mais la sinfonia est toujours restée au répertoire.

Pour la deuxième partie

Tomasi, dont nous pensions que personne ne le connaissait (en tout cas pas nous) mais si, il a son nom dans le sudest presque partout, et même (il était corse) au CRR d’Ajaccio. C’est qu’il a écrit beaucoup d’œuvres importantes avec lesquelles il a eu de beaux succès à Paris comme en Provence : grands concertis, poèmes symphoniques (d’inspirations très intellectuelles et littéraires), ouvrages lyriques
Pour cette fin d’après-midi dominicale, ce sera un simple et délicieux Concert champêtre.

Ibert, dont la gloire du Prix de Rome, de la direction de la villa Médicis et de celle de l’Opéra et de l’Opéra comique (à l’époque réunis en une seule institution) s’est conservée, et qui était un ami des trios d’anches : ce sera donc, dédiées à Oubradous Cinq Pièces en trio

Dimanche 12 novembre 15 heures
salle du cinéma Le Clair, 4 avenue du Général Leclerc

Croissance : mythe …et limites

Mardi 7 novembre, 20 heures 30
Thiviers, salle du Théâtre de Poche

à l’ancien espace Virmouneix, impasse de Tombouctou, 34-36 rue du Général Lamy
06 41 90 66 18

entrée libre – conférence-débat gratuite

Croissance !

L’invocation du mot est omniprésente dans le discours politique et économique.
La croissance peut être plus forte qu’annoncé, ou bien n’a pas été celle qu’on espérait – et pourtant on en attendait beaucoup.

François Bouchet nous propose de partager une réflexion sur le contenu du concept de croissance économique, quelles sont la nature et la manifestation des phénomènes ainsi appréhendés, quels en sont les mesures et les effets sur nos sociétés et notre environnement, quelles sont dès lors les perspectives à long terme pour notre avenir ?

  • François Bouchet, expert en développement durable, est diplômé de l’institut Eco-Conseil de l’INSAI de Strasbourg.
    Il réside à Saint Jory de Chalais

Assemblée Générale du 7 Février !

L’assemblée générale s’est tenue le mardi 7 février 2017 (exercice 2016)

Le compte du nombre d’adhérents (c’est à dire des bénévoles participant à l’organisation des manifestations) est augmenté de deux unités.

Le bureau a été reconduit
Georges Stocki, président
Gabriëlle Eichholtz vice-présidente
Bernard Imbault trésorier
Didier Méry trésorier adjoint
Sylvain Noël secrétaire
Brigitte Manaud secrétaire adjointe

Quatuor Marjan – de Pergolèse à Piazzolla

Dimanche 4 décembre, 15 heures
Thiviers, salle du cinéma Le Clair
de Pergolèse à Piazzolla
quatuor Marjan
flûte hautbois harpe et piano
possibilité de réserver au O682 240 076
marjan-2016@acthiv.fr

le quatuor Marjan
 


Valerie Leroux
flûte

Peter Onnes
hautbois

Marjan Deiman
harpe

Charlotte Segonzac
piano

le programme

Johann Joachim Quantz (1693 – 1773)
sonate en trio en do mineur, Andante moderato et Allegro
flûte, hautbois, harpe, piano

Pergolèse (1710 –1736) – Danbé (1840 – 1905)>
O Salutaris
flûte, hautbois, harpe, piano

Mozart (1756 – 1791)
concerto pour flûte et harpe KV 299, 2e mouvement Andantino
flûte, harpe et piano

Pauline Viardot (1821 – 1910)
Tarentelle
flûte et piano

Saint-Saëns (1835 – 1921)
sonate pour hautbois et piano – opus 166 – Andantino, Allegretto, Molto Allegro
hautbois et piano
et
Romance de la suite pour orchestre op 49
flûte, cor anglais, harpe et piano

Cécile Chaminade (1857 – 1944)
Concertino pour flûte op 107
flûte, hautbois, harpe et piano

Debussy (1862 – 1918)
Danse sacrée et Danse profane
harpe et piano

Prokofiev (1891 – 1953)
prélude opus 12 n°7
harpe

Piazzolla (1921 – 1992)
Oblivion
flûte, cor anglais, harpe, piano

Télécharger le programme

association culturelle pays thibérien