Archives de catégorie : musique de chambre

Longue Vie au quintette RUVIDO

Il se peut que ce soit le pur hasard des amitiés joyeuses et studieuses qui ait lié cinq jeunes gens épris de musique jusqu’à former un quintette à vent.
Il se peut aussi que ce soit le seul hasard des cousinages et des parentèles qui ait conduit le quintette jusqu’à la scène du Le Clair à Thiviers.
Mais on n’obtient pas une distinction au concours international Léopold Bellan tout à fait par hasard.
Il faut des talents, du professionnalisme (déjà), de la culture.
Le professionnalisme, ceux qui ont eu le privilège d’assister aux répétitions du samedi après-midi et du dimanche, ont pu le constater. Concentration sur les points clés, adaptation à l’acoustique (moyen-sèche) de la salle, réglage des équilibres sonores. Le tout pour être prêts à l’heure dite (c’est à dire avant l’ouverture de la salle.
Culture, musicale, ceux qui ont partagé avec eux le repas du soir, l’ont appréciée.
Quant au talent, il a fait l’unanimité du public.


La qualité technique d’abord, parce que le programme ne comportait aucune composition facile d’exécution – et surtout pas, quoiqu’on dise quelquefois de lui, les variations de Malcolm Arnold sur trois chants anglais de matelots (Three Shanties).
Dans le quatuor américain de Dvorak on a entendu toutes les couleurs de l’Iowa telles qu’enregistrées par une oreille tchèque, avec les accents presque symphoniques de la transposition de David Walter.
Summer Music, l’une des rares compositions pour les vents de Samuel Barber, mais souvent reprise. Sans doute parce qu’elle met en valeur chaque instrument à son tour et que le public apprécie.
L’ensemble Ruvido a interprété pour finir la Suite n°1 d’après Carmen de Bizet avec la fougue de la jeunesse.
En bis, Rêverie de Debussy, une pièce pour piano souvent transposée (quintette à vent comme dimanche aussi, ou hautbois et harpe, et d’autres encore) fut interprétée avec une grande sensibilité.
Premier concert loin de leurs bases pour ce jeune quintette. Mais ce ne fut pas parce que le public n’était pas constitué d’amis qu’il ne fut pas enthousiaste.
Ce que le hasard a fait de si beau, l’homme ne doit pas le défaire
Alors, longue vie au quintette Ruvido.

Quintette à Vent Ruvido le 14 décembre

Dimanche 14 décembre 15 heures Thiviers,
salle du cinéma Le Clair, 4, rue du Général Leclerc
entrée 10 EUR
réservation à l’O.T. : 0 553 551 250
après samedi 16 heures : 0 682 240 076 ou bien 0 632 917 4 04

Le Quintette
Ce quintette, qui a choisi pour emblème le mot italien de Ruvido s’est formé dans la classe de musique de chambre de Philippe Ferro au CRR de Paris. D’emblée, la formation a obtenu un deuxième prix dans la catégorie musique de chambre au concours Léopold Bellan de 2014.
Le quintette est ainsi composé :

Luc MANGHOLZ, flûte
Ilyes BOUFFADEN, hautbois
Hugo PROY, clarinette
François RIEU, cor
Juliette BOURETTE, basson

Quintette RUVIDO

De l’Amérique à l’Espagne
Avec le quatuor n°12 dit américain de Dvorak et la suite de Carmen de Bizet, deux transcription pour quintette à vent de l’incontournable David Walter dans ce répertoire.
Ruvido interprétera en outre
Les variations pour quintette à vent sur Trois Chants de Matelots d’Arnold et la Summer Music de Barber – le coup de cœur de Juliette !

de Bach à Gershwin : trois clarinettes et un piano

Dimanche 16 novembre 15 heures Thiviers,
salle du cinéma Le Clair, 4, rue du Général Leclerc
entrée 10 EUR
réservation à l’O.T. : 0 553 551 250
après samedi 16 heures : 0 682  240 076 ou bien 0 632 917 4 04

La  Pianiste

Kazuko Himaya
Kazuko HIMAYA

Kazuko HIYAMA est née à Osaka.
Elle a obtenu ses premiers diplômes universitaires au collège de musique Toho-Gakuen à Tokyo.
A la suite, elle est venue en France et vit maintenant à Paris.
Après son premier prix au CRD de Paris, elle a suivi deux cycles complets de piano et de musique de chambre aux conservatoires nationaux supérieurs de Paris et de Lyon.
Sans négliger ni le piano collaboratif (dans l’équipe enseignante du conservatoire des VIIe et XVIearrondissements) ni la musique de chambre, elle entame une carrière de soliste et de concertiste.

Les clarinettistes


Hiromi FUKUSHIMA Ghyslin DI SACCO Vincent LAURET

C’est en accompagnant le récital de la mezzo-soprane Malika BELLARIBI en 2009, que Ghyslin DI SACCO et son épouse Hiromi FUKUSHIMA, ont découvert et apprécié la salle du cinéma LE CLAIR. D’où l’idée de ce concert.
Comme Kazuko, Hiromi FUKUSHIMA est née à Osaka et c’est dans cette ville, avec les maîtres de l’université <ahref= »http://en.wikipedia.org/wiki/Soai_University » >SOAI , qu’elle a obtenu ses premiers degrés.
In fine, tous trois se sont formés à l’école française de la clarinette.
Ils ont en effet suivi chacun quelques-uns des cycles de perfectionnement que donnent dans les divers conservatoires les solistes des grands orchestres symphoniques.
Ainsi, par exemple, Ghyslin et Hiromi, à Versailles, où Hiromi était venue initialement pour trois ans, avec Philippe CUPER, super-soliste (entre autres) à l’Opéra de Paris.
Et Vincent LAURET avec Michel Arrignon.
Ghyslin et Vincent sont clarinettistes titulaires à la musique de la Garde républicaine.

Le Programme

Entre une fugue de Bach (dans une transposition pour trois clarinettes) et une interprétation de ‘Oh, Lady Be Good’, une pièce de Gershwin peut-être un peu moins connue que d’autres mais non moins plaisante, le programme, joué tour à tour en trio ou en quatuor, en duo ou en solo, visitera Brahms, Mendelssohn, Chopin, Debussy, Ibert et Poulenc, jusqu’à Brubeck et Bernstein.
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 La manifestation a reçu le soutien du conseil général de la Dordogne et de la municipalité de Thiviers