Conférence : Louis Catoire (Paris 1805 – Périgueux 1864) architecte

Mardi 18 octobre 20 heures 30
Thiviers, Théâtre de Poche, ancien espace Virmouneix
impasse de Tombouctou, rue Lamy (entre le 32 et le 34)

Architecte juste diplômé de l’école des Beaux-Arts, Louis Catoire arrive à Périgueux un beau matin de 1826 pour y être reçu par le maire et le préfet.
Il y restera jusqu’à la fin de sa vie et pendant plus de 20 ans transformera complètement la ville hors de l’enceinte médiévale dont il achèvera la destruction (à l’exception de la tour Mataguerre).
L’homme fut oublié sitôt retiré. Pourtant encore aujourd’hui dans le quartier moderne on retrouve ses marques, bâtiments et fontaines, à commencer par celles du cours Montaigne et de la place Bugeaud.
Aussi les historiens locaux, et le premier Jacques Lagrange, l’ont-ils rappelé par leurs publications au souvenir de la postérité et désormais l’Office de Tourisme de Périgueux inclue régulièrement dans son offre de visites, un périple XIXe siècle spécifique.
La conférence présentera la vie de cette personnalité au caractère plein de contradictions elle nous promènera dans Périgueux (et au-delà jusqu’à Thiviers) à la découverte de l’empreinte de Catoire sur la ville, s’appuyant sur un diaporama de photographies anciennes et contemporaines.
Ancienne enseignante, romancière et photographe à l’occasion, la conférencière Nelly Buisson est passionnée d’aquarelle, d’histoire et de littérature.

Nelly buisson

le 21 octobre 2016
Etrange destinée que celle de Louis Catoire, enfant naturel apparemment abandonné mais poussé jusqu’à l’école des Beaux-Arts, puis jeune diplômé, jusqu’à la préfecture de Périgueux, où il fut accueilli à bras ouverts. Porté aux nues par la presse locale sur la durée de ses fonctions d’architecte départemental, puis brusquement ignoré et finalement oublié !
Aujourd’hui, il n’est guère connu que des affiliés et des amis de la Shap, devant laquelle plusieurs études lui ont été consacrées, et des visiteurs que Martine Balout et ses assistantes ont conduits avec passion dans le Périgueux « du XIXe siècle ». Probablement plus célèbre en dehors de la ville qu’auprès des héritiers de ceux dont il était devenu le concitoyen.
Nelly Buisson a restitué avec brio la vie de ce personnage qui garde encore quelques mystères (pas un portrait de lui, par exemple) tout en nous en en faisant apprécier le réel génie.

la Renaissance musicale en Europe

Viva Voce et la Renaissance musicale

La liste des compositeurs figurant au programme de ce concert du 2 octobre 16 heures à l’église de Thiviers :

Roland de Lassus, Adrian Willaert, Tomás Luis de Victoria, Pierre Sandrin, Claudin de Sermisy, Clément Janequin, Maddalena Casulana, Philippe Verdelot, Costanza Festa, Cristóbal de Morales, Gregor Aichinger, Salomone Rossi, John Dowland.


le 4 octobre

Brillant concert unanimement apprécié, où les compositeurs et les poèmes connus ont heureusement équilibré la découverte d’autres moins connus.

Le groupe revient à ses premières amours, la musique baroque, et prépare maintenant un concert Haendel.

Punta de Bordaro da Palestina

Télécharger le programme
Télécharger l’annexe (4,5 Mo)

Femmes aux Champs

ou
l’Agriculture en Dordogne pendant la Première Guerre Mondiale

Jeudi 1er octobre, 20 heures 30
Thiviers, salle Jean Dubost
conférence de Jean-Pierre Rudeaux

Au mois d’août 1914, plus de 2 millions de Français agriculteurs sont mobilisés dans tout le pays et leur nombre ne va cesser de croître.

Ce sont donc plus de 3 millions de femmes qui, pendant toute la durée de la guerre, vont, avec les enfants et les hommes de plus de 48 ans, mener à bien les travaux agricoles indispensables à la subsistance de la population et des soldats.

A partir de l’analyse des journaux de l’époque, Jean-Pierre Rudeaux exposera plus précisément la situation de l’agriculture pendant cette période dans le département de la Dordogne

Dire et Chanter La Fontaine

Dimanche 11 octobre, 15 heures
Thiviers, salle du cinéma Le Clair
entrée 10 EUR
gratuit pour les moins de 16 ans
réservation : 0553 251 150, O.T. de Thiviers
monté avec le soutien du conseil départemental de la Dordogne et de la municipalité de Thiviers

le spectacle

La compagnie théâtrale Le Rouge Idéal, dirigée par Alain Delanis déroule un florilège scénarisé des fables de Jean de La Fontaine.

La présentation, construite autour de quelques thèmes moraux (prétention / humilité, flatterie / sincérité, etc.) est introduite et dite par trois acteurs.
Entre les voix des comédiens, la soprane Catherine Jousselin accompagnée au clavecin par Bridget Cunningham chante les mélodies simples et vivantes que Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749) a écrites pour les fables les plus appréciées de son temps.

les fables

le Chêne et le Roseau (voix)
le Lion et le Rat (voix, puis chant) .
la Cigale et la Fourmi (voix)
La Cigale et la Sauterelle (chant)
le Rat dans un fromage de Hollande (chant)
le Lièvre et la Tortue ()
le Corbeau et le Renard (voix puis chant)
le Pot de terre et le Pot de fer (voix)
la Cour du lion (voix)
la Poule aux œufs d’or (voix puis chant)
la Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le Bœuf (voix)
la Tortue et l’Aigle (chant)
la Belette entrée dans un grenier (voix)
la Fortune et le Jeune Enfant (voix).
les Grenouilles qui demandent un Roi (chant)

les intermèdes au clavecin

ouverture de l’Amour médecin (chaconne) Jean-Baptiste Lully
les Barricades mystérieuses François Couperin
le Coucou Louis-Claude Daquin.
Canaris (gigue) Jacques Champion Chambonnières
la Marche des Scythes Joseph Nicolas Pancrace Royer
le Rappel des oiseaux Jean-Philippe Rameau
la PouleJean-Philippe Rameau

les acteurs

Caroline Pasturaud, Richard Mailfert, Alain Delanis comédiens
Catherine Joussellin soprano
Bridget Cunningham clavecin
.
la compagnie

La compagnie est dirigée par Alain Delanis, comédien et metteur en scène.
Alain Delanis intervient aussi à la demande, notamment en milieu scolaire
Alain Delanis
Boscornut, 24210 Sainte-Orse
lerougeideal@orange.fr
05 53 08 83 05

le 18 octobre 2015

la critique

article Sudouest du 17 octobre 2015
ouvrir le pdf

Brahms le poète sérieux

Habité de l’amour du piano et de l’admiration des grands maîtres. jamais Paul-Hubert des Mesnards n’a abandonné le contact quotidien de l’instrument, pendant les humanités classiques à Paris, la dure préparation des grandes écoles à Versailles, plus tard l’envahissant travail de conseil en créativité en région parisienne et dans toute la France..
Fort d’un parcours si riche, Paul-Hubert donne régulièrement aujourd’hui de superbes récitals-conférences, une forme de concert particulièrement appréciable car elle permet de présenter de façon simple et attrayante la vie d’un pianiste et compositeur, l’histoire musicale de l’époque, de mettre en valeur les œuvres par la sensibilité de l’interprétation et la virtuosité du doigté, de faire revivre en quelque sorte la puissance innovante de l’auteur l’espace d’un rendez-vous musical.
Dans sa galerie personnelle, Paul-Hubert appelle Brahms à rejoindre Mozart, Beethoven, Liszt ou Chopin toutes interprétations et présentations très appréciées données Thiviers, Sarrazac ou Coulaures où il aime à revenir et faire partager ses passions et ses admirations

association culturelle pays thibérien