Le 29 novembre, concert de la Sainte Cécile

Samedi 29 novembre, à 20h30, nos amis le Joyeux Thibériens, l’harmonie municipale de Thiviers, donneront à la salle du Parc leur concert de la Sainte Cécile, le Grand Orchestre et l’Orchestre Junior.

Comme toujours, on attend un programme riche et varié : musiques de film, pop, musiques du Monde, pièces du répertoire contemporain pour les orchestres d’harmonie,
jusqu’à un concerto pour piano…

Tous les membres d’ACTHiV disponibles seront présents pour l’événement.

Le Concert du 16 novembre

Belle assistance pour ce remarquable concert donné par la pianiste Kazuko Hiyama (sublime dans Debussy) et ses amis clarinettistes Ghyslin Di Sacco, Hiromi Fukushima, sa compatriote d’Osaka, et Vincent Lauret..
Et un joli compte-rendu de Jacques Guine (Sudouest)!

de Bach à Gershwin : trois clarinettes et un piano

Dimanche 16 novembre 15 heures Thiviers,
salle du cinéma Le Clair, 4, rue du Général Leclerc
entrée 10 EUR
réservation à l’O.T. : 0 553 551 250
après samedi 16 heures : 0 682  240 076 ou bien 0 632 917 4 04

La  Pianiste

Kazuko Himaya
Kazuko HIMAYA

Kazuko HIYAMA est née à Osaka.
Elle a obtenu ses premiers diplômes universitaires au collège de musique Toho-Gakuen à Tokyo.
A la suite, elle est venue en France et vit maintenant à Paris.
Après son premier prix au CRD de Paris, elle a suivi deux cycles complets de piano et de musique de chambre aux conservatoires nationaux supérieurs de Paris et de Lyon.
Sans négliger ni le piano collaboratif (dans l’équipe enseignante du conservatoire des VIIe et XVIearrondissements) ni la musique de chambre, elle entame une carrière de soliste et de concertiste.

Les clarinettistes


Hiromi FUKUSHIMA Ghyslin DI SACCO Vincent LAURET

C’est en accompagnant le récital de la mezzo-soprane Malika BELLARIBI en 2009, que Ghyslin DI SACCO et son épouse Hiromi FUKUSHIMA, ont découvert et apprécié la salle du cinéma LE CLAIR. D’où l’idée de ce concert.
Comme Kazuko, Hiromi FUKUSHIMA est née à Osaka et c’est dans cette ville, avec les maîtres de l’université <ahref= »http://en.wikipedia.org/wiki/Soai_University » >SOAI , qu’elle a obtenu ses premiers degrés.
In fine, tous trois se sont formés à l’école française de la clarinette.
Ils ont en effet suivi chacun quelques-uns des cycles de perfectionnement que donnent dans les divers conservatoires les solistes des grands orchestres symphoniques.
Ainsi, par exemple, Ghyslin et Hiromi, à Versailles, où Hiromi était venue initialement pour trois ans, avec Philippe CUPER, super-soliste (entre autres) à l’Opéra de Paris.
Et Vincent LAURET avec Michel Arrignon.
Ghyslin et Vincent sont clarinettistes titulaires à la musique de la Garde républicaine.

Le Programme

Entre une fugue de Bach (dans une transposition pour trois clarinettes) et une interprétation de ‘Oh, Lady Be Good’, une pièce de Gershwin peut-être un peu moins connue que d’autres mais non moins plaisante, le programme, joué tour à tour en trio ou en quatuor, en duo ou en solo, visitera Brahms, Mendelssohn, Chopin, Debussy, Ibert et Poulenc, jusqu’à Brubeck et Bernstein.
Télécharger la fiche programme
 La manifestation a reçu le soutien du conseil général de la Dordogne et de la municipalité de Thiviers 

La Belle Hélène

En quatre représentations du 7 au 10 août à la salle du Parc à Thiviers, les chanteurs élèves de la FAVA (the Franco-American Vocal Academy) ont séduit avec l’opérette d’Offenbach La Belle Hélène près de 500 spectateurs, nombreux venus d’Excideuil, de La Coquille ou de Saint-Yrieix :

Un ensemble très homogène de belles voix, une mise en scène plaisante et interprétée de façon parfaitement maîtrisée.

troisième distribution le 12 août - final

Le tout, sous la baguette d’Olivier Kaspar dans la plaisante orchestration révisée par ses soins il y a quelques années pour les solistes de l’orchestre de Paris en déplacement à Aix.

Ces représentations et celles qui ont suivi à Périgueux cette semaine clôturent brillamment une université d’été faite d’études et de récitals, et qui aura permis à une quarantaine de chanteurs essentiellement de langue anglaise, de perfectionner pendant six semaines en Périgord leur maîtrise du chant en français grâce à la soprano Frédérique Added

L’Ensemble vocal de Périgueux a chanté Rossini

Il y a eu des photos, en cours de tri et de dépouillement.

Malheureusement, il n’y a pas eu d’enregistrement. La prière de Moïse a été chantée en Italien, version initiale du choeur avec soli ajoutée à la reprise de Moïse en Egypte, le ridicule de la représentation de la traversée de la mer Rouge n’ayant eu d’égal que son équivalent filmé dans les Dix Commandements.
Alors voici une très belle version en italien d’une égale valeur (même si on continue à penser que Rossini,comme compositeur, est autant français qu’italien) :

youtube.com/watch?v=EVd45McuG0k//

Le 13 juin, l’Ensemble vocal de Périgueux chantera Rossini

à 21 heures, en l’église Notre Dame de Thiviers

Les 35 chanteurs et chanteuses de l’Ensemble Vocal de Périgueux viennent ce vendredi à Thiviers, en l’église Notre Dame des Hauts de l’Isle présenter un hommage à Rossini préparé sous la direction de Geneviève Brun-Ellis qui les dirigera pour la dernière fois.

Après avoir rencontré le succès en interprétant (il y a …quelques années) la difficile et délicate Petite Messe Solennelle, l’Ensemble Vocal de Périgueux offrira l’occasion d’apprécier, dans une sorte de révérence, une sélection de mélodies françaises et italiennes principalement tirées des recueils « Péchés de vieillesse« , des hymnes religieux latins tout empreints de ferveur, et bien sûr des extraits d’opéra dont l’émouvante Prière du Moïse en Egypte

Participation aux frais : 10 EUR
Ventes des billets et Réservations à l’office de tourisme
0 553 551 250

La Phalange Nord-Africaine en Dordogne

Mardi 13 mai, 20h30
Thiviers, salle Jean Dubost (à côté de la mairie)

Patrice Rolli, historien
La Phalange Nord-Africaine en Dordogne
15 mars – 19 aoùt 1944

Patrice Rolli

Patrice Rolli a fait des études d’histoire et d’anthropologie-ethnologie à l’Université de Bordeaux. Doctorat passé, il a poursuivi dans sa spécialité de l’Asie du sud-est à contexte musulman dominant,à l4cole des Hautes Etudes en Science Sociale.

Installé à Boulazac, il gère un négoce en ligne de documents anciens. Il n’a pas pour autant renoncé à sa passion pour l’écriture de l’Histoire. Et depuis une douzaine d’année, il mobilise sa passion et son expérience méthodologique pour l’étude de l’histoire du Périgord pendant la deuxième guerre mondiale.
Il a réalisé ainsi un travail considérable de recueil de témoignages et de collation au service de la pérennisation de la mémoire de ces événements souvent douloureux, de recherche et d’analyse des sources, notamment judiciaire de l’Epuration.

Il a publié en 2012 et en 2013 deux ouvrages dans sa maison d’édition personnelle, l’Histoire en partage :

  • Le Périgord dans la Seconde Guerre Mondiale : chroniques des années noires du Mussidanais et de l’ouest de la Dordogne ;
  • La Phalange Nord-Africaine en Dordogne, histoire d’une alliance entre la pègre et la Gestapo (15 mars – 19 août 1994).

C’est ce dernier ouvrage qui servira de référence pour la conférence qui sera accompagnée de la projection d’images et de documents.

La brigade (connue sous le nom de la phalange), constituée tardivement de nord-africains musulmans recrutés par la pègre (Bonny-Lafont) et placée sous l’autorité de la Gestapo rue Lauriston à Paris commit de nombreux pillages et de nombreux massacres à la fin de la guerre en Dordogne (puis en Franche-Comté) dans l’objectif d’y éradiquer la Résistance.

A côté du livre, indications bibliographiques

Sur la Collaboration :

Grégory Auda, les Belles années du « Milieu » 1940-1944, le grand banditisme dans la machine répressive allemande en France, éditions Michalon, Paris, 20 février 2002 isbn : 978-2841861644

Roger Maudhuy, les Grands Procès de la Collaboration, éditions Lucien Souny, la Geneyterie, 17 mars 2009, isbn : 978-2848862286

Sur les interactions Islam et nazisme au XXe siècle :

Jean-Luc Aubarbier, le Chemin de Jérusalem, roman historique, éditions du Pierregord 1er août 2007 isbn : 978-2352910091

Sur les musulmans d’Algérie et la « Révolution Nationale » (au sens du régime de Vichy) :

Pierre Darmon, l’Algérie de Pétain, éditions Perrin, Paris 17 avril 2014 isbn 978-2262033378

Image du concert de musique persane à la Filolie

Les Thibériens présents ont découvert avec intérêt une salle de réception séparable du réfectoire de la MFR à la Filoiie. Un format adaptée à une audience raisonnable (60 à 80 personnes) et une acoustique excellente, chaleureuse même, parfaite pour des concerts de musique de chambre.
Et bien sûr, juste à côté des cuisines pour le pot qui e manque jamais de suivre ce genre de manifestations.
C’est dans ce cadre.
C’est dans ce cadre qu’a été singulièrement apprécié le concert conférence de Behkameh Izadparah et Rasoul Babeï, setar et tombak.
à la Filolie

Après le concert, quelques échanges entre les spectateurs et les participants autour d’un thé (presqu’) iranien – un mélange en réalité, et des pâtisseries dont de délicieux petits sablés de farine de pois chiche au safran.

Le surlendemain lundi soir petite mise en condition musicale avant le film iranien. Une acoustique différente, un peu sèche, mais une ambiance toute aussi chaleureuse.
Et après le film, pour se remettre de l’émotion dramatique avant de se quitter, encore un peu de thé et quelques pâtisseries iraniennes. Mais préparées par Sara cette-fois (qui s’était renseignée. Mais chapeu tout de même !

au Le Calir

et bien sûr le lien vers le comte-rendu de Sudouest : cliquer ici

Concert Conférence : introduction à la musique persane

samedi 19 avril, 21 heures
château de la Filolie, dans les locaux ce la MFR

Un groupe de l’association culturelle franco-iranienne Sabalan  séjournera le week-end de Pâques au château de la Filolie pour découvrir  Périgord.
L’une des participantes du voyage

Behkameh Izadpanah (cité de la musique)

donnera une conférence :
introduction à la musique classique persane

illustrée par elle-même au luth à trois cordes (le setâr) avec le soutien de Rasoul Babeï, au tombak (le tambour à gobelet traditionnel)


Depuis les monts Zagros à l’ouest où elle est née, jusqu’à Téhéran et maintenant Paris, où elle s’est installée après avoir parachevé ses études musicales par le contrepoint et la polyphonie, Behkameh porte en elle et transmet la passion de la musique de ses racines,
une musique aux modes mélodiques très anciens; souvent sans mesure, dont la tradition a eu une influence considérable au-delà de la Perse elle-même.

Un art dédié surtout à l’expression du sentiment intérieur, voire de l’intime, valorisant l’ornement et appelant l’improvisation, un art que de nombreux interprètes et compositeurs contemporains pratiquent et développent, le faisant vivre littéralement en Iran et, plus librement, dans la diaspora. Un élément clé de la culture.

Entrée libre, participation au chapeau
L’association culturelle franco-iranienne Sabalan offrira pâtisseries iraniennes et thé de l’amitié, tiré du samovar.
A noter que l’association tire son nom du mont Sabalan, un lieu très symbolique pour la Perse et l’Iran, associé dans la mémoire collective aux méditations de Zarathoustra

A suivre, lundi 21 soirée Ciné-discussion spécial cinéma iranien au Le Clair, « Les Enfants de la Belle Ville ».

association culturelle pays thibérien