{"id":697,"date":"2018-11-16T10:49:43","date_gmt":"2018-11-16T09:49:43","guid":{"rendered":"http:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/?p=697"},"modified":"2018-11-18T02:12:17","modified_gmt":"2018-11-18T01:12:17","slug":"le-levant-dhelene-tayon-rencontre-du-15-novembre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/?p=697","title":{"rendered":"Le Levant d&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne Tayon &#8211; rencontre du 15 novembre"},"content":{"rendered":"<p>Causerie d&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne Tayon ce 15 novembre 2018<br \/>\n\u00e0 propos de son roman La Levantine.<br \/>\n[t\u00e9l\u00e9charger le <a href=\"http:\/\/acthiv.fr\/servicesupport\/documents\/20181115-f.pdf\" >fascicule corrig\u00e9<\/a>]<\/p>\n<p><b>l&rsquo;argument<\/b><\/p>\n<p>H\u00e9l\u00e8ne Tayon a repris l&rsquo;argument du livre, qui n&rsquo;est pas du tout chronologique en retra\u00e7ant les principales \u00e9tapes de la vie de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne Rose-Anne Vivien (sans donc parler de la derni\u00e8re partie, les n\u00e9gociations de M. Trappe avec les cr\u00e9anciers, les derni\u00e8res correspondances de Rose-Anne, le voyage de M. Trappe \u00e0 Smyrne et aux rochers des sir\u00e8nes).<br \/>\nDonnant ainsi une bonne id\u00e9e de la tonalit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale du roman.<\/p>\n<ul>\n<li>Rose Anne Vivien  na\u00eet donc \u00e0 Smyrne en 1996.\n<p>Son p\u00e8re, dont la famille vient de Bergerac, tr\u00e8s cool avec sa fille (voir la citation de Durell qu&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne Tayon lui attribue en exergue) faible avec son \u00e9pouse.<\/p>\n<p>Sa m\u00e8re, arriv\u00e9e de Saint-Junien pour un mariage conclu en Limousin. Elle vient d&rsquo;une famille de tanneurs. A la morale bien rigoriste et pour tout dire, tr\u00e8s coinc\u00e9e.<\/p>\n<p>La colonie levantine bien a l&rsquo;\u00e9cart dans ses villas luxueuses du bord de mer (sous baux emphyt\u00e9otique ou par des hommes de paille), ne pensant qu&rsquo;au le n\u00e9goce (exportation du tabac, de l&rsquo;opium, des fruits secs), riche aux as, investissant dans les bijoux, en France, et d\u00e9pensant un max, mais allant \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise tous les dimanches comme une mondanit\u00e9 ; ne se m\u00ealant pas au pays sinon avec quelques n\u00e9gociants comme eux mais turcs multilingues.<br \/>\nDans ce contexte, la jeunesse dor\u00e9e, assez libre sans que cela se voit trop (des parents).<\/p>\n<p>La sage Rose-Anne ; qui se fait violer \u00e0 la plage par son ami turc. La liaison torride qui s&rsquo;ensuit con\u00e7ue une vengeance car elle n&rsquo;aboutira pas \u00e0 une vie commune.<br \/>\nLe promenade sur les \u00ab\u00a0Rochers aux Sir\u00e8nes\u00a0\u00bb et l&rsquo;amour dans la mer avant les vacances en France avec ses parents.<br \/>\nLa fausse couche.<br \/>\nLa parenth\u00e8se d&rsquo;Istanbul, \u00e0 Notre-Dame de Sion pour pr\u00e9parer le bac, malgr\u00e9 l&rsquo;encadrement s\u00e9v\u00e8re, les sorties avec Coco la tante, mal vue de la m\u00e8re [et pourtant la partie lumineuse du roman].<br \/>\nLes \u00e9tudes d&rsquo;\u00e9conomie \u00e0 Paris, la drague permanente, finalement avec un professeur. le mariage et le d\u00e9part sur Bordeaux.<br \/>\nLa paresse de Rose-Anne. On devine une vie oisive et vaine (elle a \u00e9t\u00e9 bonne \u00e9l\u00e8ve, bac avec mention \u00e0 Notre-Dame de Sion \u00e0 Istanbul, mais depuis elle ne lit plus beaucoup [\u00e0 dire vrai l&rsquo;auteur n&rsquo;en sait rien]). l&rsquo;app\u00e9tit sexuel faiblissant, la chute dans la d\u00e9pendance \u00e0 l&rsquo;achat compulsif.<br \/>\nLes choses se g\u00e2tent<br \/>\nalcoolisme du p\u00e8re qui, \u00e0 Smyrne o\u00f9 il se meurt, \u00e9puise sa fortune. La faillite de la tannerie limousine. La mise en cong\u00e9 du mari dont les revenus s&rsquo;amenuisent. La fuite dans le cr\u00e9dit permanent.<\/li>\n<\/ul>\n<p><center><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/acthiv.fr\/servicesupport\/pictures\/20181115-r.jpg\" title=\"en cours de d\u00e9veloppement\" \/><\/center><br \/>\n<b>Deux livres cit\u00e9s<\/b><br \/>\n<i>La Confusion des sentiments<\/i>, une nouvelle de Stefan Zweig (transpos\u00e9e en h\u00e9t\u00e9ro ?)<br \/>\n<i>Le Quatuor d&rsquo;Alexandrie<\/i> quatre volumes de Lawrence Durrell, dont une citation est mise sous la plume de Paul Vivien, le p\u00e8re de Rose-Anne dans le roman.<\/p>\n<p><b>Smyrne et le Levant<\/b><br \/>\nH\u00e9l\u00e8ne Tayon a ensuite \u00e9voqu\u00e9 ses souvenirs  de la soci\u00e9t\u00e9 levantine et du s\u00e9jour d&rsquo;es tayons, lui dirigeant le cercle culturel, ele professeur au lyc\u00e9e fran\u00e7ais., les levantins c\u00e9l\u00e8bres (Balladur, Glavany, Kaporal &#8211; comme les Gitanes, et d&rsquo;autres), l&rsquo;exception d&rsquo;un mariage entre deux fortunes l&rsquo;une turque (propri\u00e9taires des autocars), l&rsquo;autre levantine (Jiro) le d\u00e9part de la plupart des levantins vers d&rsquo;autres aventures.<br \/>\n[\u00e9vocation du lyc\u00e9e turc Tevfik Fikret]<\/p>\n<p>Sur l&rsquo;histoire de Smyrne (Izmir en turc), on peut lire un article du Monde diplomatique en ligne :<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.monde-diplomatique.fr\/2008\/03\/MANSEL\/15723\" >https:\/\/www.monde-diplomatique.fr\/2008\/03\/MANSEL\/15723<\/a><br \/>\nlequel remonte \u00e0 la refondation de la ville par les Eoliens apr\u00e8s la destruction du site hittite.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Causerie d&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne Tayon ce 15 novembre 2018 \u00e0 propos de son roman La Levantine. [t\u00e9l\u00e9charger le fascicule corrig\u00e9] l&rsquo;argument H\u00e9l\u00e8ne Tayon a repris l&rsquo;argument du livre, qui n&rsquo;est pas du tout chronologique en retra\u00e7ant les principales \u00e9tapes de la vie de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne Rose-Anne Vivien (sans donc parler de la derni\u00e8re partie, les n\u00e9gociations de M. &hellip; <a href=\"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/?p=697\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Le Levant d&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne Tayon &#8211; rencontre du 15 novembre<\/span>  <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[30,8,31,32],"tags":[],"class_list":["post-697","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bibliotheque","category-conference","category-postface","category-rencontre-avec-un-auteur"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/697","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=697"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/697\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":713,"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/697\/revisions\/713"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=697"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=697"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/acthiv.fr\/journaldebord\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=697"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}